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 LES OLMEQUES / OLMECS

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Crakte Iyo Ctana



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MessageSujet: LES OLMEQUES / OLMECS   Sam 28 Avr - 15:00

Olmèques :


Les Olmèques sont un ancien précolombien de la Mésoamérique s'étant épanoui de 1200 av. J.-C. jusqu'à 500 av. J.-C. sur une vaste partie de la Mésoamérique. La civilisation olmèque, apparue au deuxième millénaire av. J.-C., se situait sur la côte du Golfe du Mexique, dans le bassin de Mexico, et le long de la côte Pacifique (États du Guerrero, Oaxaca et Chiapas) jusqu’au sud du Costa Rica. Issu du terme nahuatl olmeca, qui signifie « les gens du pays du caoutchouc », ce mot est lié à la découverte de la première tête colossale olmèque, en 1862. Le terme « olmèque » a été officialisé en 1942 par les olmécologues.


Historiographie :


La culture olmèque demeure inconnue jusqu’à la deuxième moitié du XIXe siècle. Les spécialistes s’accordent pour fixer les débuts de l’olmécologie en 1862 avec la découverte fortuite de la première tête colossale (Monument A) à Hueyapan, sur le site de Tres Zapotes (Veracruz), rapportée par José María Melgar y Serrano. Ce dernier écrit à propos de la sculpture :
« […] Ce qui m'a le plus étonné, c'est le type éthiopien qu'elle représente. J'ai pensé qu'il y avait eu sans doute des Noirs dans ce pays, et cela aux premiers âges du monde. »1
Ces mots seront à l'origine de théories fantaisistes sur une origine africaine des Olmèques. Au cours des années qui suivirent, la découverte de quelques objets de style olmèque, parmi lesquels la célèbre Hache Kunz, donna lieu à des tentatives de rapprochement qui ne débouchèrent sur rien de concluant2.
En 1925, l'archéologue Frans Blom et l'ethnologue Olivier La Farge entreprirent d'explorer le Sud-Est du Mexique à la recherche de ruines mayas. En parcourant la région de Los Tuxtlas et le bassin du Rio Tonala, ils localisèrent de nombreuses sculptures olmèques, notamment à La Venta, où ils découvrirent la deuxième tête colossale. Dans l'ouvrage qu'ils écrivirent à la suite de leur expédition, «Tribes and Temples» (1926), la fascination que les Mayas exerçaient à l'époque leur fit tirer de leurs observations une conclusion erronée:
« […] Nous inclinons à attribuer ces ruines à la civilisation maya. »
L'olmécologie n'était donc pas encore née.
L'ouvrage attira néanmoins l'attention de l'archéologue Hermann Beyer, qui porta le mot « olmèque » sur les fonts baptismaux dans ses écrits. Il s'inspira des mots « Olman » et « Olmeca », que les Aztèques employaient au XVIe siècle pour désigner la côte du Golfe du Mexique et ses habitants. Le mot fut repris par Marshall H. Saville et George Vaillant, qui commencèrent à établir des liens entre les artéfacts découverts jusqu'alors (haches, monolithes...) et à les grouper sous la dénomination de « style olmèque ». Le choix de cette étiquette était malheureux, d'abord parce qu'il induisait une confusion entre les créateurs des monuments qui venaient d'être découverts et les Olmèques du XVIe siècle6, mais aussi parce qu'il ancra de manière durable dans les esprits une identification entre un « style » et une aire géographique, que l'on appela le « cœur » de la civilisation olmèque (« heartland », dans la littérature anglo-saxonne), et que l'archéologue Ignacio Bernal baptisa plus tard « zone métropolitaine olmèque ». Dès lors qu'au cours des années 1930, on découvrit de plus en plus d'artéfacts de style olmèque en dehors de cette zone, notamment à Tlatilco, dans le bassin de Mexico, se posa la question toujours ouverte de sa primauté sur les autres.
À la fin des années 1930 et au début des années 1940, l'archéologue Matthew Stirling mena sur les sites de Tres Zapotes, La Venta, San Lorenzo des fouilles spectaculaires financées par la National Geographic Society et publia dans le National Geographic une série d'articles qui firent connaître largement la culture olmèque au grand public. En 1939, Stirling découvrit à Tres Zapotes une stèle8 portant une date incomplète de ce que l'on appelle le Compte long de la civilisation maya classique. En concluant qu'elle datait de 31 av. J.-C., Stirling ouvrit le débat sur l'ancienneté de la culture olmèque. Cette datation provoqua une véritable tempête dans les monde des américanistes, les mayanistes se refusant à admettre que la culture olmèque puisse être plus ancienne que la civilisation maya classique.
En 1942, à la IIe Mesa Redonda de la Sociedad Mexicana de Antropología, «Mayas y Olmecas», qui se tint à Tuxtla Gutierrez au Mexique, les américanistes firent un premier point de la question. La dénomination «Olmèque» fut officialisée, mais les mayanistes, dont le très influent Eric Thompson, qui soutenaient l'antériorité de la civilisation maya, se heurtèrent violemment à ceux qui, comme Alfonso Caso ou Miguel Covarrubias considéraient les Olmèques comme une «culture-mère». Les participants à la conférence se séparèrent sur un constat de désaccord et le problème ne fut tranché qu'en 1955 grâce à la datation par le carbone 1412. Il s'avéra alors que les sites olmèques étaient encore bien plus anciens que Stirling lui-même ne l'avait pensé.


Histoire :

Origines :



Aujourd’hui, selon l’école française promue par Christine Niederberger et reprise notamment par Caterina Magni, la culture olmèque apparaît comme un ensemble multi-ethnique et pluri-linguistique qui s’étend à partir de 1200 avant J.-C. jusqu’à 500 avant J.-C. sur une vaste partie de la Méso-Amérique.
Sa présence est attestée à des niveaux d’occupation anciens sur la Côte du Golfe, dans le bassin de Mexico et le long de la côte Pacifique, dans les États mexicains du Guerrero, Oaxaca et Chiapas. Au-delà des frontières mexicaines, on recense des vestiges olmèques au Guatemala et jusqu’au sud du Costa Rica. Ce territoire se présente comme un véritable dédale de cours d'eau divaguant dans des marécages inaccessibles; l'humidité ambiante et la chaleur font de ces terres basses, parsemées d'îles instables, un "enfer vert" que parcourent de nombreux rios, et où éclôt, plutôt paradoxalement, une civilisation considérable, celle des Olmèques, ou "hommes du pays du caoutchouc", qui reste très mystérieuse, pourtant la "culture mère" du Mexique.
Parmi les sites majeurs, on peut citer : San Lorenzo (Veracruz), La Venta (Tabasco), Chalcatzingo (Morelos), Teopantecuanitlán (Guerrero), et au Guatemala le site d’Abaj Takalik (ou Takalik Abaj).
Déjà à Las Bocas apparaissent des effigies en terre cuite de "gros bébés", des poteries noires incisées de motifs abstraits, et des objets zoomorphes. Le milieu n'était malheureusement pas propice à leur conservation, de sorte que les meilleurs exemplaires de céramique proviennent surtout des hautes terres où s'est propagée la culture olmèque ainsi que son style si caractéristique.
Sur le site de La Venta, légèrement plus récent, Stirling arrache au sol alluvionnaire une série de monolithes, des stèles, des autels de sacrifice, de lourdes statues de personnages accroupis ou assis, des figurines en diorite ou en serpentine polies, des haches, des reliefs, etc., puis découvre, au centre de l'île, outre des tumuli, des terre-pleins, des enceintes, des tombes, des terrasses, un terrain de jeu de balle et des traces d'un urbanisme rigoureux, un monticule conique: la première pyramide mexicaine, datant de 1000 ans avant notre ère. Tous ces éléments convergent vers la constitution d'un centre cultuel qui voit déjà apparaître l'architecture, la sculpture, le bas-relief et le sport sacré du jeu de balle.
De nombreux amateurs d’histoire mystérieuse ont cependant voulu attribuer à la civilisation olmèque des origines diverses. Une littérature relativement importante existe à ce sujet, mais, pour les spécialistes des civilisations précolombiennes, l’origine indigène des Olmèques ne fait aucun doute.


Société :

Écriture et calendrier :



Caterina Magni évoque l'existence de glyphes, notamment sur la Stèle 13 de La Venta. Elle signale l'existence d'un cylindre-sceau provenant de Tlatilco remontant à 650 avant J.C. témoignant déjà selon certains scientifiques de l'existence d'une forme d'écriture. Puis avec la découverte de la Stèle de Cascajal on peut penser que les spécialistes vont s'accorder à reconnaître que l'écriture est enfin identifiable dans la culture olmèque. Même si certains archéologues, à l'instar de David Grove et Christopher Pool ou Max Schvoerer, restent sceptiques sur l'authenticité de la stèle. En outre, la stèle C de Tres Zapotes, une des plus anciennes qui soient connues à ce jour, recourt à une graphie analogue à celle qu'adopteront plus tard les Mayas pour les chiffres (un point = 1, et une barre = 5). L'inscription évoquerait une date correspondante à 425, ou 432, av. J.-C.


Organisation sociopolitique :

La société olmèque est encore très mal connue ce qui explique peut-être les divergences d’opinions. Avis qui concordent sur un seul point : l’existence d’une période cruciale située entre 1000 et 900 avant J.C., marquée par des changements importants attribuables à plusieurs facteurs : l’introduction de nouvelles techniques agricoles permettant une meilleure alimentation et conséquemment une croissance démographique, l’intensification des échanges commerciaux, une urbanisation importante accompagnée d’une forte stratification sociale, d’une centralisation des pouvoirs politiques, d’une religion institutionnalisée, et de manière générale d’une spécialisation des activités. Au cours de cette période on enregistre une intensification des travaux d’architecture et de sculpture. Des sculptures monumentales rythment les centres cérémoniels et en accentuent la majesté. Faut-il déjà parler en termes d’État ou plus prudemment, d’évolution avec le passage d’une société segmentaire de type clanique à celle étatique ? Le débat reste ouvert. Au niveau de la nature du pouvoir, on se plaît à qualifier ce système de théocratique.


Iconographie olmèque :




La figure humaine constitue le thème principal de l’art olmèque. Le catalogue d’œuvres monumentales de Beatriz de La Fuente (1973) comporte 206 pièces, dont 110 sont des représentations anthropomorphes. Les œuvres animalières ne viennent qu’en troisième position, après les figures hybrides, parmi lesquelles l’homme-jaguar prédomine.


Religion :

Résumons l’état des connaissances relatives aux “ divinités ” olmèques. Leur nature et leur nombre font l’objet de controverses. Trois courants principaux peuvent être distingués.


Les partisans d’un panthéon :

Avec en tête Michael D. Coe et Peter D. Joralemon, qui, à la suite d’un travail analytique partant de la sculpture connue sous le nom de «Seigneur de Las Limas», identifie dix "divinités" principales au sein de l’univers sacré. Leur nombre est réduit, dans une publication postérieure, à six. Ce panthéon serait régi par une "divinité" transcendante majeure que l’auteur nomme "dragon", composée d’attributs empruntés à d'autres animaux, notamment au caïman, à l’aigle, au jaguar et au serpent.


Le culte du Jaguar :

Un des traits les plus marqués de l'art olmèque est l'omniprésence du jaguar. Il apparaît sous de nombreuses formes, plus ou moins anthropomorphisé ou stylisé, et l'ensemble de ses représentations semble constituer un système iconographique très complexe dont on retrouve de nombreux aspects dans l'iconographie mésoaméricaine des époque ultérieures, jusque chez les Aztèques. Mais ce que l'on sait de ce culte n'en est pas moins très réduit, et l'on ignore s'il s'agit d'un seul culte déployant de nombreuses manifestations et plusieurs niveaux d'interprétation, ou de plusieurs cultes axés sur divers aspects du jaguar.
Premièrement, le jaguar est déjà vraisemblablement associé au monde chtonien, trait qui perdurera dans les autres cultures mésoaméricaines : en effet, l'entrée du monde tellurique est symbolisée par les mâchoires du jaguar hors desquelles poussent quatre plantes ; par ailleurs, sur un certain type de représentation du jaguar, ses sourcils sont formés par une sorte de croix de Saint-André, qui est chez les Mayas comme chez les Nahuas le symbole de la Terre et des quatre points cardinaux. Par ailleurs, les Aztèques vénéreront plus tard un dieu jaguar du nom de Tepeyollotl, "Cœur de Montagne". Ce lien avec le monde tellurique le rapproche aussi de l'obscurité et de la nuit, et donc du Soleil nocturne, le Soleil qui traverse nuitamment le monde souterrain : cette association est également caractéristique du culte du jaguar dans la Mésoamérique de toutes les époques ultérieures. Elle permet aussi une autre association, entre le jaguar et le feu aussi bien cosmique (du fait de son lien avec le Soleil) que chtonien (celui des volcans). Ce lien est corroboré par la récurrence dans l'iconographie de la torche, qui lui est souvent associée (à Tlacozotitlan par exemple), et des flammes qui forment parfois ses sourcils. De plus, dans certaines de ses représentations, il présente une curieuse fente en V au sommet du crâne et est souvent accroupi : ces deux caractéristiques tendent à le rapprocher du dieu du feu aztèque, Xiuhtecuhtli, qui porte une coiffe pareillement fendue, est souvent accroupi et possède des crocs de jaguar ; par ailleurs, Xiuhtecuhtli est aussi connu sous le nom de Nappatecutli, "le Seigneur des quatre directions", dont le symbole est la croix de Saint-André citée précédemment, ce qui renforce encore la filiation entre le jaguar, le feu et la Terre. Enfin, sa dimension prédatrice et nocturne le rapproche de la mort. Ainsi, le jaguar, du fait de ses liens avec le monde chtonien, le feu, la nuit, le soleil nocturne et la mort s'inscrit dans le système de la Dualité Terre-Ciel, Feu-Eau, Femme-Homme, Nuit-Jour, Neuf-Treize, Jaguar-Aigle, Mort-Vie, qui est un des principes fondamentaux de la pensée nahua et mésoaméricaine en général : ce principe existerait donc déjà à l'époque olmèque et serait aussi vieux que les civilisations mésoaméricaines même.
Deuxièmement, le jaguar est systématiquement représenté avec des commissures aux lèvres, comme un bébé en pleurs. Or le bébé est également un thème récurrent dans l'iconographie olmèque, et on en compte deux types de représentation : un dit "baby-face", où il est pleinement humain, chauve, dodu et asexué, souvent en position assise, et un autre dit des "bébés-jaguars", des hybrides de bébé et de félin, comme celui que tient le fameux Seigneur de Las Limas ; ils ont la lèvre fortement retroussée, une fente en V, et semblent pleurer. Par ailleurs, le jaguar semble aussi lié à la fécondité : certains auteurs, comme Covarrubias, voient dans le jaguar olmèque une préfiguration de Tlaloc, le dieu de la pluie déjà vénéré à Teotihuacan. Cependant, ce lien demeure incertain, car la pluie dans le système de la Dualité est plutôt liée au monde céleste et diurne, et Tlaloc est rarement représenté avec les attributs du jaguar. Toutefois, le culte de Tlaloc était le seul chez les Aztèques (et peut-être chez les Nahua en général) à impliquer des sacrifices de bébés, de sexe indifférent et non sevrés, selon Sahagùn ; et le fait que les bébés pleurent était capital dans l'exécution du sacrifice, car les larmes sont liées à la pluie. En rapprochant ces données de ce que montre l'iconographie olmèque, on peut penser que les bébés constituaient un symbole de fertilité et l'offrande par excellence aux dieux de la pluie et de la fertilité, et que les bébés jaguars symbolisaient l'aspect fertile et aquatique du monde chtonien, que l'on retrouve chez les autres cultures mésoaméricaines. Le jaguar serait donc aussi associé à la fertilité.
Troisièmement, l'homme félin récurrent dans l'art olmèque est peut-être une manifestation du Nahualli (Way en Maya), c'est-à-dire du double animal que possède tout être humain. À l'époque aztèque, le jaguar était un nahualli du plus haut rang, propre à une classe sociale particulière, celle des Guerriers-Jaguars, qui forme l'élite guerrière avec celle des Guerriers-Aigles, ou encore celle des prêtres de Tezcatlipoca, qui possède lui-même les attributs aztèques du jaguar. Il serait donc dès l'époque olmèque également un symbole du pouvoir. Le jaguar revêt donc de nombreux aspects, tous de grande importance ; certains y ont même vu le dieu central du panthéon olmèque. Il en est en tout cas la principale caractéristique. Si ses représentations sont beaucoup moins nombreuses dans les civilisations ultérieures, il n'en garde pas moins sa place primordiale dans la symbolique nahua, maya et mésoaméricaine en général.


Les « fétiches » anthropomorphes :

Selon Caterina Magni, certains auteurs vont jusqu'à réfuter le phénomène de la divinisation. En fait :
« […] ils ne croient pas à l’existence de divinités formalisées. C’est le cas de Pohorilenko qui voit dans l’art olmèque une composition d’éléments nécessitant une lecture, une sorte de communication visuelle à l’aide de signes spécifiques ».
Par conséquent on ne parle plus de divinités, mais de « fétiches » anthropomorphes. Ces derniers :
« […] renferment des esprits, des pouvoirs de la nature. Il s’agirait donc de maîtres invisibles et non pas de dieux ».



Source : Wikipédia

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Crakte Iyo Ctana



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MessageSujet: Re: LES OLMEQUES / OLMECS   Ven 27 Juil - 9:45

Olmecs:


The Olmec were an ancient pre-Columbian Mesoamerica having flourished from 1200 BC. BC to 500 BC. AD on a large part of Mesoamerica. The Olmec civilization, which emerged in the second millennium BC. AD, was located on the Gulf Coast of Mexico in the Mexico Basin and along the Pacific Coast (the states of Guerrero, Oaxaca and Chiapas) to southern Costa Rica. From the Olmeca Nahuatl term meaning "people of the country's rubber", this word is linked to the discovery of the first Olmec colossal head in 1862. The term "Olmec" was formalized in 1942 by olmécologues.


Historiography:



The Olmec culture is unknown until the late nineteenth century. Experts agree to fix the beginnings of olmécologie in 1862 with the chance discovery of the first colossal head (Monument A) Hueyapan, the site of Tres Zapotes (Veracruz), reported by Jose Maria Melgar y Serrano. The latter wrote about the sculpture:
"[...] What surprised me most is the Ethiopian type it represents. I thought that there were probably blacks in this country, and that the earliest ages of the world. "A
These words are the source of imaginative theories of an African origin of the Olmecs. In the years that followed, the discovery of some Olmec style objects, including the famous Kunz Axe, gave rise to attempts at reconciliation which did not lead to anything concluant2.
In 1925, archaeologist Frans Blom and Oliver La Farge anthropologist began to explore the Southeast of Mexico in search of Mayan ruins. Looking through the Los Tuxtlas and the basin of the Rio Tonala, they located numerous Olmec sculptures, including La Venta, where they discovered the second colossal head. In the book they wrote after their expedition, "Tribes and Temples" (1926), the fascination that the Maya practiced at the time made them take their comments to the wrong conclusion:
"[...] We are inclined to ascribe these ruins in the Mayan civilization. "
The olmécologie was not yet born.
The book nonetheless attracted the attention of the archaeologist Hermann Beyer, who bore the word "Olmec" to the baptismal font in his writings. He was inspired by the words "Olman" and "Olmeca", the Aztecs employed in the sixteenth century to designate the Gulf Coast of Mexico and its people. The word was taken over by Marshall H. Saville and George Vaillant, who began to make connections between previously discovered artifacts (axes, monoliths ...) and to group them under the name "Olmec style". The choice of this label was unfortunate, first because it induced a confusion between the creators of the monuments that had just been discovered and the Olmecs sixteenth century.6, but also because he anchored in a sustainable way in the minds of a identification between a "style" and a geographical area, which was called the "heart" of the Olmec civilization ("Heartland," in Anglo-Saxon literature), and the archaeologist Ignacio Bernal named later "metropolitan area Olmec ". Therefore that during the 1930s, they discovered more and more artifacts from Olmec style outside this area, including Tlatilco in the Basin of Mexico, the question arose always open its primacy over other .
In the late 1930s and early 1940s, archaeologist Matthew Stirling led the sites of Tres Zapotes, La Venta, San Lorenzo spectacular digs funded by the National Geographic Society and published in National Geographic a series of articles made widely known Olmec culture to the general public. In 1939, Stirling discovered in Tres Zapotes a stèle8 with an incomplete date of the so-called long account of the Classic Maya. In concluding that it dated from 31 BC. AD, Stirling opened the debate on the antiquity of the Olmec culture. This dating provoked a real storm in the world of Americanists, the Mayanists refusing to admit that the Olmec culture can be older than the Classic Maya.
In 1942, the Second Mesa Redonda of the Sociedad Mexicana de Anthropology, "there Olmec Maya", held in Tuxtla Gutierrez, Mexico, Americanists made a first point of the question. The name "Olmec" was made official, but Mayanists, including the influential Eric Thompson, who supported the priority of the Mayan civilization, clashed violently with those who, like Alfonso Caso and Miguel Covarrubias considered the Olmec as a "culture- mother. " The conference participants separated on a statement of disagreement and the issue was resolved in 1955 through the 1412 carbon dating. It turned out then that the Olmec sites were still much older than Stirling himself had anticipated.


[center] History:

Origin:



Today, according to the French school promoted by Christine Niederberger and recovery including Caterina by Magni, the Olmec culture appears as a multi-ethnic and multi-language, which extends from 1200 BC until to 500 BC over a large part of Mesoamerica.
His presence is attested to occupancy levels on the old Gulf Coast, in the Mexico Basin and along the Pacific coast, in the Mexican states of Guerrero, Oaxaca and Chiapas. Beyond Mexico's borders, there are vestiges of Olmec Guatemala and into southern Costa Rica. This area appears as a maze of rivers wandering through swamps inaccessible humidity and heat make these lowlands, dotted with islands unstable, a "green hell" that travel many rios, and when hatched, rather paradoxically, a considerable civilization, the Olmec, or "men of the land of rubber", which is mysterious, yet the "mother culture" of Mexico.
Among the major sites include: San Lorenzo (Veracruz), La Venta (Tabasco), Chalcatzingo (Morelos), Teopantecuanitlán (Guerrero), and Guatemala Abaj Takalik site (or Takalik Abaj).
Already appear in Las Bocas clay effigies of "big babies", the black pottery incised abstract patterns and zoomorphic objects. The medium was unfortunately not conducive to their preservation, so that the best examples of ceramics derived primarily from uplands spread of Olmec culture and style so characteristic.
On the site of La Venta, slightly later, Stirling hard alluvial soil to a series of monoliths, steles, altars of sacrifice, heavy statues of crouching or sitting, figurines polished diorite or serpentine, axes, reliefs, etc.., then discovers the center of the island, also tumuli, embankments, enclosures, tombs, terraces, a playground ball and traces of urban planning, a conical mound, the first Mexican pyramid, dating from 1000 years BC. All these elements converge to the formation of a cult center which can already see the architecture, sculpture, bas-relief and the sport's sacred ball game.
Many history buffs have yet mysterious wanted to attribute to the Olmec civilization of various origins. A relatively large literature exists on this subject, but for specialists pre-Columbian civilizations, the indigenous origin of the Olmecs is no doubt.


Company:

Writing and schedule:



Caterina Magni suggesting the existence of glyphs, including the La Venta Stela 13. She noted the existence of a cylinder seal from Tlatilco back to 650 BC according to some scientists already showing the existence of a form of writing. Then with the discovery of the stele Cascajal it is likely that experts will agree to recognize that writing is finally identified in the Olmec culture. Although some archaeologists, like David and Christopher Grove Pool or Max Schvoerer, remain skeptical about the authenticity of the stele. In addition, the stela C from Tres Zapotes, one of the oldest that are known today, uses a script similar to the Maya qu'adopteront later for numbers (one point = 1, and a bar = 5) . Registration evoke a date corresponding to 425, or 432 Ave. AD


[center] sociopolitical organization:

Olmec society is still very unclear what might explain the differences. Notice that agree on one point: the existence of a crucial period between 1000 and 900 BC, marked by significant changes attributable to several factors: the introduction of new farming techniques to improve diet and consequently population growth The increased trade, a significant urbanization accompanied by a strong social stratification, a centralization of political power, an institutionalized religion, and generally a specialization of activities. During this period there has been an intensification of work in architecture and sculpture. Monumental sculptures punctuate the ceremonial centers and accentuate the majesty. Should we already talk in terms of state or more cautiously, with the evolution of transition from a clan-like segmental to that state? The debate remains open. At the nature of power, we like to call this theocratic system.


Olmec Iconography:





The human figure is the main theme of Olmec art. The catalog of monumental works by Beatriz de la Fuente (1973) has 206 rooms, of which 110 are anthropomorphic representations. The animal works come only third, after the hybrid figures, including the man-jaguar predominates.


[center] Religion:

Summarize the state of knowledge concerning "gods" Olmec. Their nature and number are controversial. Three main trends can be distinguished.


Proponents of a pantheon:

Led by Michael D. Coe and Peter D. Joralemon, who, after starting analytical work of sculpture known as "Lord of Las Limas," identifies ten "gods" in the main sacred universe. Their number is reduced, in a later publication, six. This pantheon is governed by a "god" transcendent importance as the author calls "dragon", composed of attributes borrowed from other animals, including crocodile, the eagle, the jaguar and the serpent.


The Cult of the Jaguar:

One of the most marked features of Olmec art is the omnipresence of the jaguar. It appears in many forms, more or less stylized or anthropomorphized, and all its representations appears to be a very complex iconography of which are found in many aspects of Mesoamerican iconography time later, even among the Aztecs. But what is known about this cult is nonetheless very small, and it is unclear if this is one cult deploying many events and many levels of interpretation, or more religions focus on various aspects of the jaguar.
First, the jaguar is already likely associated with the chthonic world, a trait that will continue in other Mesoamerican cultures: indeed, the entrance of the telluric world is symbolized by the jaws of the jaguar out of which grow four plants, also on a certain type representation of the jaguar, her eyebrows are formed by a sort of cross of St. Andrew, who is among the Maya as the Nahuas the symbol of the Earth and the four cardinal points. Moreover, the Aztecs later venerate a god named Tepeyollotl jaguar, "Heart Mountain". This link with the world telluric also close to the darkness and night, night and then the Sun, the Sun crosses the underworld by night: this association is also characteristic of the cult of the jaguar in Mesoamerica from all periods subsequent . It also allows another association between the jaguar and fire both cosmic (due to its link with the Sun) as chthonic (the volcano). This link is supported by the recurrence in the iconography of the torch, which is often associated (in Tlacozotitlan example), and the flames which sometimes form his eyebrows. Moreover, in some of his performances, he has a curious V-shaped slot at the top of the skull and often crouching: these two features tend to approach the Aztec god of fire, Xiuhtecuhtli, who wears a similarly split, often squat and has jaguar fangs; also Xiuhtecuhtli is also known to Nappatecutli, "The Lord of the four directions," whose symbol is the cross of St. Andrew mentioned above, which further reinforces the kinship between the jaguar , Fire and Earth. Finally, its size and nocturnal predator the closer to death. Thus, the jaguar, because of its ties with the chthonic world, fire, night, night and the sun's death is part of the system of Duality Earth-Sky, Fire Water, Women-Men, Night- Day, Nine-Thirteen, Jaguar, Eagle, Dead Life, which is a fundamental principle of thought and Nahua Mesoamerica in general: this principle exist already at the Olmec period and would be as old as the same Mesoamerican civilizations.
Second, the jaguar is always represented with commissures lips, like a crying baby. Now the baby is also a recurring theme in Olmec iconography, and we consider two types of representation: one says "baby face", where he is fully human, bald, plump and asexual, often in a sitting position, and a the other says "baby jaguar", hybrids and feline baby, like that maintained by the famous Lord of Las Limas, they strongly curled lip, a V-shaped slot, and seem to cry. Moreover, the jaguar also appears linked to fertility: some authors, as Covarrubias, see the Olmec jaguar a foreshadowing of Tlaloc, the rain god already worshiped at Teotihuacan. However, this relationship remains uncertain, because the rain in the system of Duality is more related to the celestial world and diurnal, and Tlaloc is rarely depicted with the attributes of the jaguar. However, the cult of Tlaloc was the only one among the Aztecs (and possibly among the Nahua in general) involve sacrifices of babies, of either gender and suckling, according to Sahagun, and the fact that babies cry was crucial in the performance of sacrifice, for the tears are bound to rain. By comparing these data shows that Olmec iconography, it is likely that the babies were a symbol of fertility and the ultimate sacrifice to the gods of rain and fertility, and that babies jaguars symbolized the fertile aspect and aquatic chthonic world, found in other Mesoamerican cultures. The jaguar is therefore also associated with fertility.
Third, human recurrent feline in Olmec art is perhaps a manifestation of nahualli (Way in Maya), that is to say that the animal double every human being possesses. In Aztec times, the jaguar was one of the highest rank nahualli, specific to a particular social class, the Warrior-Jaguars, who form the elite warrior with the Warriors, Eagles, or the priests of Tezcatlipoca, which itself has the attributes of Aztec jaguar. It would therefore be from the Olmec period also a symbol of power. The jaguar is so many ways, all of great importance, and some have even seen the god of the pantheon Olmec center. This is certainly the main feature. If representations are far fewer in later civilizations, it holds out his prominent place in the symbolic Nahua, Maya and Mesoamerica in general.


The "fetishes" anthropomorphic:

According to Caterina Magni, some authors even refute the phenomenon of deification. In fact:
"[...] They do not believe in the existence of deities formalized. This is the case of Pohorilenko who sees in Olmec art a composition of elements that require reading, a kind of visual communication using specific signs. "
Therefore we no longer talk of gods, but of "fetishes" anthropomorphic. These:
"[...] Contain spirits, powers of nature. It would therefore invisible masters, not gods. "



Source: Wikipedia

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PETITION A SIGNER CONTRE BELO MONTE QUI CAUSERA LA MORT DES ABORIGENES D AMAZONIE ET TOUT CE QU ILS DEFENDENT ! MERCI !


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